Burundi
TERRE DES JEUNES DU BURUNDI-TRANSNATIONAL
« TDJ_BURUNDI »
La Paix par le Développement intégré “asbl”,
Agréée par Ordonnance Ministérielle N0 530/1354, du 27 septembre 2010 au Burundi.
Organisation TDJ_Burundi-TranNational qui a représenté toute la société civile Burundaise au 4é Forum de Haut Niveau sur l’efficacité de l’aide.
du 29 nov - 1 déc 2011 à Busan-Korea du Sud.
PRESENTATION DE L’ORGANISATION TERRE DES JEUNES DU BURUNDI-TRANSNATIONAL POUR LE DEVELOPPEMENT PARTICIPATIF « TDJ_BURUNDI »
- 1. INSTITUTION
L’organisation Terre des jeunes du Burundi-Transnational pour le Développement participatif, «TDJ_BURUNDI » en sigle, est une organisation sans but lucratif agréé par l’Ordonnance Ministérielle n° 530/1354 du 27 septembre 2010.
Elle a été initiée par des jeunes de toutes catégories et de toutes les provinces du pays qui travaillaient ensemble depuis 2000. Elle a été créée dans l’optique du renforcement des capacités des organisations paysannes dans le but de mettre ensemble les ressources humaines disponibles en milieu rural pour lutter contre la déforestation, la pauvreté et l’émergence d’un leadership paysan.
TDJ_Burundi se veut mener des actions en amont et en aval de reboisement avec une approche écologique et solidaire, en maximisant l’implication de la population locale, est un lieu de rencontre, de dialogue et d’échange des organisations paysannes sur l’amélioration des conditions de vie en milieu rural, sur les problèmes de production agricole et sur les approches de développement du monde rural. Il est ainsi déterminé à participer au développement global par la paix et la sécurité humaine.
- 2. ORGANES
TDJ_Burundi; Comme toute organisation légalement fondée, dispose des organes composés comme suit :
- - L’Assemblée Générale qui est l’organe suprême;
- - Le Comité Exécutif ;
- - Le Comité de Surveillance ;
- - L’équipe de Coordination.
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3. Membres et structure
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a) Les membres :
TDJ_Burundi est composé de 990 membres dont 560 femmes et 430 hommes.
Les activités principales des membres de la TDJ_Burundi sont liées principalement à l’agriculture et l’élevage, les filières agricoles qu’ils développent selon les régions sont : La Pomme de terre, le Manioc, les Légumes, le Riz, le Maïs, l’ Arachide, le haricot jaune et le sorgho.
b) La structure et organigramme :
TDJ_Burundi dispose des organes composés comme suit :
- - L’Assemblée Générale qui est l’organe suprême de l’organisation. Sa réunion ordinaire se tient deux fois l’année et ce sont les délégués des points focaux provinciaux, les membres du Comité Exécutive ainsi que ceux du Comité de Surveillance qui ont le droit de siéger. C’est l’occasion d’analyser la vie de l’organisation et approuver les rapports et les plans d’action annuels.
- Le Comité Exécutif qui est l’organe d’exécution et de direction;
- Le Comité de Surveillance qui l’organe de suivi et de contrôle des activités de la TDJ_Burundi ;
- La cellule de Coordination qui est une équipe d’hommes et femmes chargés de la mise en œuvre quotidienne des programmes.
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- VISION
- Une société burundaise où les paysans parviennent à couvrir leurs besoins socio-économiques par moyens financiers et matériels générés par eux-mêmes.
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- MISSION
- Favoriser la transformation de l’agriculture et de l’élevage au Burundi par le développement des filières agricoles porteuses et innovatrices.
- Améliorer les conditions de vie de la population locale en l’aidant progressivement à devenir autonome sur le plan alimentaire et en lui fournissant du travail par l’intermédiaire des projets entrepris;
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- PROGRAMMES
- - Intensification agricole pour augmenter les revenus des ménages agricoles : Promotion et développement des filières agricoles porteuses à travers les coopératives de production (Pomme de terre, Manioc, Riz, Maïs et Cultures Maraîchères) ;
- - Implication des femmes dans le développement agricole : Intégration du genre en milieu de travail et dans les programmes ;
- - Intégration transversale de la lutte contre le VIH/SIDA en milieu de travail et dans les programmes ;
- - Autofinancement du monde rural : Les Mutuelles de Solidarité (MUSO) ;
- - Mobilisation communautaire pour la mise en place d’un mouvement paysan fort et qui favorise la paix ;
- - Mener des actions en amont et en aval de reboisement avec une approche écologique et solidaire, en maximisant l’implication de la population locale et en préservant l’équilibre économique du secteur de la production et de la distribution de combustible.
TDJ_Burundi dispose d’un plan stratégique triennal (2010-2012) dont tout le programme est basé essentiellement sur l’approche filière participative.
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- OBJECTIFS INSTITUTIONNEL
TDJ_Burundi a pour objectif de:
- - Contribuer à la déforestation et réduction de la pauvreté par la professionnalisation de l’agriculture et de l’élevage.
Pour TDJ_Burundi, il s’agit d’assurer aux communautés à la base un moyen de subsistance durable qui leur permette d’avoir des revenus monétaires. La population burundaise étant agricole, la réalisation de cet objectif passe par la rentabilisation de l’agriculture, pour que la production puisse satisfaire les besoins alimentaires et qu’il y ait un surplus commercialisable.
Si l’agriculture ne suffit pas, la deuxième approche que TDJ_Burundi est celle de la promotion de l’élevage non seulement comme un secteur complémentaire (production de fumier) mais aussi une autre source de revenus.
La troisième approche dans la stratégie de lutte contre la pauvreté est la promotion des caisses populaires d’épargne et de crédit mutuel ce qui constituera une source d’auto financement aux agriculteurs. Il permettra également de promouvoir les micros entreprises rurales et de créer des emplois en milieu des bourgs.
- - Favoriser l’émergence d’un leadership paysan,
Pour TDJ_Burundi, le développement du monde rural ne sera jamais atteint si les populations rurales ne sont pas associées dans le processus de planification et d’élaboration des politiques. Mais pour que ces populations soient associées, elles doivent être formées, non seulement à la gestion de leurs associations et groupements, mais aussi dans les processus d’élaboration de politiques de développement.
- - Défendre les intérêts et les droits économiques et sociaux des paysans,
La promotion du dialogue entre communautés Inculquer aux producteurs agricoles les valeurs de tolérance, de réconciliation et de solidarité.
La guerre civile depuis 1993, a montré la fragilité du tissu social burundais, tout comme dans le reste de la sous région des Grands Lacs. Au niveau de TDJ_Burundi , nous pensons qu’il y a des changements de pratiques qui doivent changer entièrement : la notion d’ethnie ne devrait pas être un tabou, mais un sujet de conversation et de dialogue pour démystifier tous les épouvantails que chaque communauté agite. Au niveau politique, TDJ_Burundi travaillera avec les autres intervenants de la société civile pour que la loi mette en avant les mérites personnels plutôt que la provenance ethnique d’un individu. Pour TDJ_Burundi , tous les citoyens burundais doivent avoir les mêmes opportunités, les semblables chances, quelque soit leur origine ethnique ou leur sexe.
- - Conscientiser les femmes sur leur rôle dans le développement et favoriser l’équation femme = homme ; Contribuer à la promotion de l’égalité des genres ;
Pour TDJ_Burundi , de la même manière que la femme joue un rôle central dans la famille burundaise, elle doit jouer le même rôle dans la communauté, avoir une responsabilité centrale dans le processus d’élaboration des politiques de développement. Et cela doit commencer par la promotion de l’accès à l’enseignement de la jeune fille rurale.
- - Participer à la lutte contre le VIH/SIDA et à l’amélioration de la santé en milieu rural.
Le VIH/SIDA est malheureusement une réalité dans la campagne burundaise. Les dernières estimations du Comité National de Lutte contre le SIDA au Burundi (CNLS) font état d’une séroprévalence de 7% en milieu rural, ce taux étant en croissance. Il ne peut y avoir un développement sans que la pandémie du VIH/SIDA ne soit maîtrisée.
- - Encadrer les producteurs agricoles autour des filières les plus rentables dans leurs régions ;
- - Éduquer les producteurs agricoles à promouvoir la culture de l’épargne ;
9. DOMAINES D’ACTIVITES
TDJ_Burundi intervient dans les domaines suivants :
- - La professionnalisation de l’agriculture pour pourvoir des revenus monétaires.
L’intervention dans le secteur agricole vise à produire qualitativement et quantitativement en passant de l’agriculture traditionnelle à l’agriculture moderne. Ce qui aboutit à une agriculture rentable mais également à garantir l’augmentation des revenus par le biais d’une meilleure organisation des filières non seulement à nos membres mais aussi dans les communautés dans lesquels ils vivent.
Notre intervention dans le secteur agricole est dictée pour le souci de recherche d’une stabilité sociale et économique. Cette stabilité passe par la satisfaction des besoins primaires comme l’alimentation, l’accès aux soins de santé et celui à l’éducation.
- - La promotion de l’élevage comme une activité d’appui à l’agriculture par la production du fumier
L’élevage comme domaine d’intervention vise à appuyer le secteur agricole et à donner aux ménages une source de revenu supplémentaire.
- - La mise en place des caisses populaires d’épargne et de crédit mutuel pour permettre aux membres du TDJ_Burundi à réaliser des micros projets.
En effet, dans le milieu rural burundais, il n’existe presque pas ni de banque ni de caisse du genre. Mais les membres de TDJ_Burundi TDJ_BURUNDI ont besoin d’épargner en vue de pouvoir assurer les imprévus et d’accéder facilement au crédit pour la réalisation de leurs micros projets.
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- La promotion de la lutte contre le VIH/SIDA en milieu rural,
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- La participation citoyenne des paysans dans la vie du pays (renforcement du leadership paysan, l’éducation à la citoyenneté, l’éducation et la promotion des droits de l’homme), par participation citoyenne,
TDJ_Burundi entend la collaboration des populations paysannes dans l’élaboration des politiques de développement du monde rural (people empowerment). Mais nous sommes conscients que ceci est un long processus d’éducation populaire qui doit également inclure l’éducation aux droits de l’homme, l’éducation à la citoyenneté, l’éducation à la paix,…
Mais nous devons parvenir à la constitution de structures paysannes solidaires, autonomes et capables de représenter leurs intérêts plutôt que de dépendre d’éventuels aides extérieures ; à une représentation des paysans dans les différents niveaux de décision qui concernent le milieu rural. Les populations rurales doivent avoir l’aptitude à conduire techniquement leurs activités, à choisir les prestataires de service, à les rémunérer et à les apprécier.
- - L’intégration du genre dans le développement des communautés de base.
9. STRATEGIES D’INTERVENTION
Les activités de la TDJ_Burundi cherchent à s’intégrer parfaitement dans la stratégie nationale de développement rural, par son ambition de contribuer à la transformation du monde rural en favorisant :
- • le développement économique à travers la valorisation de filières agricoles rentables,
- • la maîtrise des pratiques culturales et de la mise en marché,
- • l’augmentation des revenus des agriculteurs et éleveurs,
- • l’émergence d’une catégorie d’entrepreneurs agricoles,
- • la synergie entre les différents acteurs du développement agro économique,
- • la mise en place des mécanismes de financement de proximité dans le secteur agricole.
Au-delà de la complémentarité avec une vision nationale, TDJ_Burundi évoluera dans le respect de principes et d’approches stratégiques spécifiques à son environnement, qui sont les suivants :
- - Le paysan (producteur agricole) est au cœur de toutes les activités de TDJ_Burundi .
Les actions mises en place cherchent systématiquement à atteindre l’amélioration des conditions de vie et de revenus des producteurs.
Les activités d’accompagnement de TDJ_Burundi sont principalement constituées par les formations, l’appui conseil, l’élaboration et le suivi de la mise en œuvre des plans d’affaires des coopératives, la représentation et la facilitation des négociations.
Dans l’idéal, TDJ_Burundi doit avoir une dimension nationale.
- - Entretenir de bonnes relations avec les autres acteurs
Toute activité économique est d’abord basée sur la relation humaine entre les acteurs de près et de loin. Plus elle est étroite, faite d’échanges d’informations, de conseils, plus elle est professionnelle et met en confiance les différents partenaires.
- - Des coopératives à vocation prioritairement économique
Les actions de valorisation des filières qu’entreprendront les coopératives devront impérativement s’orienter vers le respect des 4 principes de base de la commercialisation de tout produit, qui sont : la qualité, les délais, les quantités, le prix.
Le non-respect de l’un de ces principes pourra mettre en péril la pérennité des activités menées par les groupements organisés autour de la filière.
Dans ce cas, les conséquences peuvent alors être fâcheuses pour l’offreur de bien (le producteur): perte de confiance de la part de l’acheteur, perte du marché, déficit de crédibilité vis-à-vis du marché car les commerçants échangent entre eux.
Les producteurs devront donc être sûrs de leur capacité à répondre à ces critères.
- - Compter d’abord sur ses propres moyens
Partant des mutuelles de solidarité jusqu’à la coopérative, les activités sont organisées en fonction des capacités de mobilisation interne. TDJ_Burundi intervient en appui technique tout en respectant l’indépendance de chaque structure à tous les niveaux.
- - L’intégration du genre et de l’impact du VIH /SIDA
Pour répondre aux problèmes de l’inégalité genre et de l’impact du VIH/ SIDA :
TDJ_Burundi associe la femme dans toute démarche de programmation, de suivi et d’évaluation. Au niveau de TDJ_Burundi , nous reconnaissons que c’est la femme burundaise qui tient principalement le ménage: travail des champs, travaux de cuisine, éducation des enfants.
Par les effets de la guerre civile que nous venons de traverser, c’est également la femme qui en est la première victime : souvent veuve car le mari ou bien a été tué ou il est allé sur le front. Elle se retrouve seule à gérer un ménage, dans un camp de réfugiés ou de déplacés.
Les jeunes femmes représentent au sein de TDJ_Burundi plus de la moitié des membres, tous nos organes comprennent des jeunes femmes, non seulement en tant que personnes élues, mais également en tant que représentantes des femmes.
Dans tous les textes; il est prévu que les femmes disposent de la moitié des places dans les
différents comités.
Pour pouvoir maîtriser l’impact du VIH/SIDA; TDJ_Burundi s’est d’abord rallié aux autres partenaires d’Oxfam International pour former le réseau d’intégration de la lutte contre le VIH/SIDA sur le milieu de travail et dans les programmes.
Ensuite TDJ_Burundi a multiplié des séances de sensibilisation et de formation en mettant en place une équipe de pairs éducateurs ruraux dans les différentes provinces du pays.
Depuis lors, on observe pas mal de changements positifs entre autres le dépistage volontaire et les personnes qui se retrouvent séropositives qui dévoilent leur séropositivité. Des brochures, des affiches et des documentaires en langue nationale ainsi que des préservatifs masculin et féminin sont disponibilisés.
10. REALISATIONS
TDJ_Burundi a déjà atteint quelques résultats structurels et durables au niveau des communautés à la base. Nous citerons :
- a) un changement positif des mentalités à la base, en donnant à la femme burundaise un rôle central dans les groupements. De la même manière que la femme joue un rôle central dans la famille burundaise.
En effet, la mère joue dans la famille burundaise un rôle central: organisation du travail dans les champs, alimentation du foyer et éducation des enfants. Mais paradoxalement, la femme n’apparaît jamais en public, elle ne peut y prendre la parole et ses avis soit considérations ne sont jamais contemplées.
TDJ_Burundi est parvenu, par une approche de proximité, à encourager la femme de s’exprimer dans les assemblées de groupements, à discuter avec les hommes sur les problèmes que rencontrent les femmes mères en tant qu’épouses, mères et chefs de ménages.
- b) une solidarité paysanne et une réconciliation des Burundais autour des travaux associatifs de développement dans un Collectif incluant tout le monde : toutes les ethnies, les rapatriés, les déplacés et les retournés et ceux qui sont restés sur les collines.
Telle a été l’approche prise par les groupements : d’être solidaire après les dures années de guerre civile. Nos membres ont en effet compris que le développement d’une communauté ne peut se faire que de manière inclusive.
- c) L’émergence d’un leadership paysan.
Par notre programme d’encadrement à la base, de plaidoyer et de visites aux autorités administratives locales, les leaders paysans à la base commencent à saisir leurs responsabilités dans la gestion de leurs communautés: règlement de problèmes d’organisation dans les groupements, plaidoyer aux niveaux des autorités locales pour avoir des infrastructures communes pour les groupements.
11. PERSPECTIVES
Dans l’avenir, TDJ_Burundi compte poursuivre sur le même élan en se focalisant sur les activités ci-après :
- Poursuivre la mobilisation des fonds auprès des différents bailleurs indispensables aux programmes des activités des groupements des producteurs membres ;
- Elaborer des plans de développement des filières agricoles et contribuer à la promotion de l’agri-business dans les coopératives ;
- S’impliquer davantage dans la professionnalisation des producteurs agricoles par la promotion et le développement des filières;
- Jouer un rôle actif auprès des instances de prise de décision et défendre les intérêts des producteurs agricoles ;
- Nouer des relations de partenariat avec d’autres organisations de la sous régions ou internationales ayant les mêmes objectifs que TDJ_Burundi ;
- Mener des actions de plaidoyer pour la disponibilité d’un fond de garanti afin de faciliter l’accès facile au crédit agricole des producteurs membres ;
- Contribuer à la sensibilisation de la population sur la prévention des conflits armés :
- - Contribuer à la mobilisation de la population pour le changement de comportement contre les conflits armés
- - Contribuer à la mise en place d’un système d’alerte précoce pour prévenir et lutter contre les conflits armés.
- Contribuer à la mise en place d’un système de suivi, de monitoring et de plaidoyer sur la paix et la sécurité humaine;
- Contribuer à la mise en place d’une base de données sur les violences armées commises au niveau national.
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12. PARTENAIRES
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Locaux :
- - FORSC : Forum pour le Renforcement de la Société Civile
- - ABS : Alliance Burundaise contre le Sida,
- - SFBLSP_Burundi : Solidarité des Femmes Burundaises pour la Paix et le Développement intégré,
- - CPD : Colonie des Pionniers de Développement
- - CAPES+ : Collectifs des Associations de Personnes Séropositives
- - CNLS : Conseils National de Lutte contre le Sida
- - MINISANTE : Ministère de Lutte contre le Sida,
- - Ministère de la Solidarité et de Droits Humains et du Genre.
- - Bureau de la Coopération Suisse au Burundi,
- - Forum du basin du Nil,
- - Biraturaba, asbl
- - SOS-Femmes en détresse.
- Internationaux
- - ABS : Collectif des Associations Burundaises pour la lutte contre le Sida,
- - ROFAF : Réseau des Organisations des Femmes Africaines Francophonie,
- - PNUD : Programme des Nations Unies pour le Développement,
- - TDJ Canada : Terre des Jeunes de Canada.
- 13. SOURCES DE FINANCEMENT
Le financement des activités de TDJ_Burundi proviennent de deux côtés : Il y a les fonds propres et les fonds des bailleurs. Les fonds propres sont constitués essentiellement par les cotisations des membres. Quant aux bailleurs de fonds, il y a : Terre des Jeunes de Canada, Better Aid, TDJ_BURUNDI, CNLS, UNHCR, CPD…………..
Mr Jean NKESHIMANA
Président et Représentant Légal
TERRE DES JEUNES DU BURUNDI -
TransNational_“TDJ_BURUNDI” ONGD
Tél:(+257)79 944 932 / 77 944 932
BP : 3226 Bujumbura-Burundi’
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